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Office de Tourisme de La Crau
37, Avenue du 8 Mai 1945 - 83260 LA CRAU
Tel 04 94 66 14 48 - Fax : 04 94 14 03 15
Mail : otsilacrau@wanadoo.fr
Site Internet : www.lacrautourisme.fr
Présidente : Marie-José
Moutte
Horaires d’ouverture :
Du lundi au jeudi : 8h30-12h / 14h30-17h30
Le vendredi : 8h30-12h / 14h30-17h
Le samedi : 9h-12h
Le Syndicat d’Initiative est installé depuis
Janvier 2003 Place Delattre de Tassigny au 37 avenue
du 8 mai 45.
C’est une association qui propose aux visiteurs
et aux résidents des informations pratiques et
de la documentation sur un secteur géographique
recouvrant le département et la région.
Ainsi, vous y trouverez toutes les informations concernant
:
• le tourisme et la culture
• le patrimoine historique et économique
• les parcs d’attraction et de loisirs
• les activités sportives
• les spectacles et festivals
• les divertissements et manifestations
• les ballades et randonnées
• l’hébergement touristique
• la restauration
Vous pouvez également préparer vos vacances
dans d’autres régions françaises
en demandant les brochures nécessaires. Enfin,
le Syndicat d’Initiative est à l’origine
de diverses manifestations et collabore régulièrement
à l’animation de la vie locale par les
actions suivantes : concours, excursions et sorties
au théâtre, expositions, fêtes, forum,
rencontres sportives, dégustation des produits
du terroir, randonnées découvertes…
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La Crau, au blason évocateur de ses richesses
ne peut prétendre être un grand centre
touristique mais possède de très beaux
sites dont : |
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Le
Mont Fenouillet
Le Mont Fenouillet s’élève
entre La Crau et Hyères et fait partie de la
chaîne montagneuse « Les Maurettes »
qui se trouve entre les deux communes. Du sommet (291
m), on jouit d’une vue circulaire incomparable
: les Iles d’Or, la ville de Hyères, le
Massif des Maures, La Crau, La Garde, Toulon …
L’origine de son nom semble venir de Fenouil,
cette plante autrefois cultivée à La Crau.
D’autre part, en 1840, une distillerie située
au quartier des Pourpres commença à produire
une liqueur dite « du Fenouillet » et ce
jusqu’en 1918.
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Le
Quartier Notre Dame
C’est le plus vieux quartier de
La Crau. En effet, il y a été retrouvé
des vestiges datant de l’époque romaine.
Les romains y créèrent un relais avec
bains, ce fut la première construction de la
commune.
Plus tard, la Reine Jeanne de Provence fit construire
une petite résidence et aujourd’hui encore,
vous avez la possibilité de voir la place et
le bacon duquel elle recevait « ses gens ».
On a également découvert les ruines d’une
chapelle et d’un cimetière. Puis au 18ème,
siècle le petit village s’est déplacé
au lieu-dit « La Panouche » (centre ville
actuel) par suite du rassemblement des commerces. Notre
Dame devint un hameau. |
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La
Monache
Charmant vallon au bord de la rivière d’où
les romains et plus tard les Hyèrois faisaient
venir l’eau potable pour leur consommation. La
source se trouvait au lieu dit « Fer à
Cheval de Monache ».
En 1830, le patron d’un grand hôtel de Toulon
y fit édifier un Castel dans le style provençal,
on raconte que les ouvriers qui y travaillèrent
et qui construisirent la ferme, le pigeonnier, la glacière
et toutes les dépendances, y besognaient vite
et de bon cœur car ils étaient bien payés
: un sou par jour!
Mais cet hôtelier du nom de SALC était
joueur et il perdit au jeu son beau château qui
revint à un anglais du nom de NEGL. A sa mort,
les enfants se partagèrent les biens, le Domaine
fut vendu en 1903 à Monsieur MOYE dont les héritiers
en sont toujours propriétaires : la Famille DARD. |
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Château
de Tamagnon
Il s’agit d’une construction constituée
d’un bâti de 16 m sur 60 m, avec une hauteur
du fossé au toit de 12,5 m; les murs sont à
talus de 20%, d’une épaisseur de 1,60 au
ras du sol et de 1 m au sommet. La demeure comportait
4 tours, dont la démolition a servi à
combler le fossé qui entourait le château,
avec 8 mètres de large et 3,50 m de profondeur.
Il ne reste que celui de la façade sud, traversée
par un passage sur voûte de 5 m qui se terminait
autrefois par un pont-levis devant la seule entrée
au sud.
La façade a été aujourd’hui
remplacée par un mur de refend et la surface
rendue disponible a été transformée
en terrasse. Tamagnon possédait une chapelle.
Le domaine resta propriété de la Famille
CORDEIL de TAMAGNON sur plusieurs générations.
Paul de RUYTER, gendre de Paul CORDEIL, est à
l’origine du nom du quartier proche : La Ruytèle. |
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L’Eglise
de La Crau
Au XIIIème siècle, les offices religieux
se tenaient au Prieuré Notre Dame. Le lieu devenant
trop exigu, Monsieur Louis TOUCAS demanda, en date du
5 octobre 1845, l’édification d’un
nouveau lieu de recueillement. Il faudra attendre le
début de l’année 1847, pour que
débutent les travaux au Quartier La Panouche,
et deux ans de travail acharné pour qu’ils
se terminent. C’est le curé MARTEL qui
officia pour la première fois en l’Eglise
de Notre Dame de la Visitation. Lorsque La Crau se sépara
de la ville d’Hyères pour devenir une commune
indépendante, elle devint aussi une paroisse
à part entière reconnue par Monseigneur
JORDANI, évêque de Fréjus-Toulon,
qui consacra l’église le 12 février
1857. A l’occasion de ses 150 ans, un majestueux
campanile est venu orner son clocher. |
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La Chapelle de La Moutonne
La Chapelle Saint Dominique fut bâtie en 1876;
elle est l’œuvre des Moutonnais qui l’ont
construite de leurs propre deniers car la distance qui
les séparait de La Crau les empêchait de
se rendre à l’Office, construction faite
en dépit du refus du diocèse et de la
Commune. Aujourd’hui elle appartient à
la Commune. |
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La
Chapelle du Mont Fenouillet
ou Chapelle Notre Dame de Bon Secours
Toute l’histoire de ce mont est liée à
la vocation religieuse des Craurois et nous sommes en
droit de croire qu’il est un lieu de pèlerinage
des plus anciens de la région.
Après la conversion de la contrée au christianisme,
un oratoire y fut construit et SANCHE, reine de Sicile,
Comtesse de Provence au XII siècle y installa
un couvent pour les Béguines que remplacèrent
en 1317 les Augustines. Alors fut érigée
la chapelle de Notre Dame des Sept Douleurs.
A l’époque de la Révolution de 1793,
l’Ermitage et la chapelle abandonnés tombèrent
en ruines.
En 1849, Monsieur le Curé MARTEL forma le projet
de reconstruire un lieu de culte et ouvrit une souscription
qui reçut un chaleureux accueil. Ainsi fut inaugurée
et bénite en 1857 la chapelle en l’honneur
de Notre Dame du Bon Secours, rendant grâce à
Marie d’avoir préservé les habitants
de la Crau de l’horrible choléra. Depuis
ils montent en pèlerinage le 20 août. Le
3 mai 1877, Monsieur le Curé MARTIN fit placer
une croix qui domine le Mont-Fenouillet. En 1923, elle
fut brisée par la tempête et remplacée.
Cette seconde croix est arrachée en 1943 par
l’occupant. On la scella à nouveau en 1947!La
chapelle, également, endurera bien des vicissitudes
et fut profanée à plusieurs reprises.
Elle dut être restaurée maintes fois: en
1912, 1921, 1938, 1946 , 1969, 1982, 1989, 2004. Cela
à l’initiative des curés de la paroisse
ou des municipalités. Une messe est célébrée
tous les lundis de Pâques au cours de laquelle
est chanté le cantique dédié à
Notre Dame du Fenouillet. |
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L’Oratoire
de la Colette
L’Abbé FERRERO, en 1946, manifeste le désir
d’ériger un Calvaire sur le Mont Fenouillet.
L’oratoire au lieu dit La Colette en est une station. |
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Le Béal ou Canal
Jean NATTE ou Canal des Moulins
Ce cours d’eau est incontestablement lié
à la fertilité et à la richesse
de la commune.
Au XVème siècle, la sécheresse
préoccupe les populations hyèroises. Le
Sieur Jean NATTE, jeune ingénieur, réfléchit
à un système d’irrigation qui alimenterait
en eau les moulins et les plaines et qui prendrait l’eau
du Gapeau et des sources de la Monache au niveau de
La Crau .
Ce projet soumis à la municipalité hyèroise
est refusé, évoquant l’impossibilité
de réaliser une telle opération. Certain
de son fait, il persiste et obtient l’appui du
Bon Roi René qui ordonna de prendre en considération
l’utile projet. La signature d’une convention
draconienne fut signée le 27/12/1458, les travaux
commencèrent, mais à ses risques et périls,
acceptant de n’être payé que lorsque
l’eau serait amenée dans Hyères.
Jean NATTE mourut avant d’avoir achevé
son œuvre. Son fils Pierre et Louis Rodolphe de
LIMANS poursuivirent. L’impensable pari fut gagné
à la plus grande satisfaction des populations
concernées.
En 1631, des travaux de consolidation s’imposent
tel l’aqueduc en pierre soutenu par une série
de petites voûtes ou « arquets »(d’où
le nom donné au quartier les Arquets).
Le volume d’eau fut considérablement augmenté,
ce qui permit d’étendre les arrosages sur
le parcours du Béal. C’est à partir
de ce moment-là que naquirent les rivalités
entre usagers.
Le règlement d’arrosage était si
complexe que les propriétaires ne l’appliquaient
pas et les gardes avaient fort à faire. Les rivalités
d’arrosage s’estompèrent avec l’arrivée
du Canal de Provence en 1976
Le Béal, long d’environ 8 Km, large d’une
canne au fond, creusé au départ dans la
terre, fut réellement terminé et bâti
en pierre et mortier à la chaux en 1632. Il traverse
la ville de La Crau et était fort apprécié
des lavandières appelées les « bugadières
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